The following is a French translation of my post from yesterday, “Quebec is the Canada We Should Want” kindly and expertly translated by Murielle Cayouette. Ms. Cayouette is an M.A. candidate for a “maîtrise en littératures d’expression anglaise” at université Laval and her thesis is on Native American Literature. She also teaches part time in Cégep FX Garneau in Québec City.
Ce qui suit est une traduction française de mon post d’hier, “Quebec is the Canada We Should Want” traduit aimablement et de façon experte par Murielle Cayouette. Mme. Cayouette est un candidat à la maîtrise d’un “maîtrise en littératures d’expression anglaise” à l’Université Laval et sa thèse sur la littérature amérindienne. Elle enseigne aussi à temps partiel au Cégep FX Garneau à Québec.
Quand j’étais petit, j’adorais les cartes géographiques. J’aimais rêvasser devant ces représentations tangibles d’endroits mystérieux que je ne pouvais qu’imaginer. Quand j’avais huit ou neuf ans, mes parents m’ont acheté une mappemonde pour afficher sur mon mur de chambre. Chaque pays sur la carte était coloré selon la langue officielle de chaque nation. J’ai un souvenir très tendre de l’affection que je portais au Canada sur cette carte, avec ses vives rayures bleues et rouges représentant l’anglais et le français. En fait, je crois qu’il s’agit de mon premier souvenir de fierté, en particulier en comparaison avec la grosse masse juste au sud, les États-Unis, qui eux n’étaient que rouges. Ce n’était pas seulement une question linguistique : c’était une question d’unité, de diversité, et de ce que c’est d’être un Canadien.